Je me rattrape dans mes lectures. Voici quelques chiffres trouvés dans l'excellent magazine Mental Floss. On s'est amusé à comparer les revenus de vedettes décédées à ceux de vedettes bien vivantes.
C'est tout de même étonnant.
Toutes proportions gardées, il y a quatre fois plus d'homicides et de crimes violents aux États-Unis qu'au Canada.
À partir de Montréal, on prend son auto, on fait à peine deux heures de
route, on passe les douanes, et nous voilà dans un pays où,
statistiquement, on a quatre fois plus de chances de se faire
assassiner qu'ici...
Pourquoi?
Astérix, Obélix et toute cette bande de Gaulois, c'est bien connu,
ils n'ont peur que d'une chose: que le ciel leur tombe sur la tête.
Et pourtant, en l'an cinquante avant Jésus-Christ, dans une Gaule
occupée par l'Empire romain, ils auraient eu plusieurs raisons d'avoir
peur.
Or, ils ont choisi d'avoir peur de la chose la moins susceptible d'arriver.
Un peu comme nous, finalement.
Vous
connaissez l'expression « Une image vaut mille mots »? Elle est si bien
ancrée dans la culture populaire qu'on ne la remet jamais en question.
De plus en plus, on ne lit plus, nos journaux sont comblés d'images qui nous donnent l'impression d'avoir lu mille mots...
C'est n'importe quoi. Et j'entends bien prouver qu'une image, ça ne vaut pas mille mots du tout.
Afin de soutenir mon point, voici une image tirée de mon album de photos. Et voici mille mots s'y rapportant :
L'écrivain
André Malraux disait: "Le bonheur est pour les imbéciles." À son avis,
il était utopique d'espérer atteindre un état absolu (le bonheur),
alors que nous vivons dans un monde relatif. D'où, j'imagine,
l'expression "imbécile heureux".
Je ne suis pas sûr de comprendre tout à fait la formule de Malraux et ça ne me rend pas plus malheureux pour autant. Seulement, j'admets que pour atteindre le bonheur, l'étroitesse d'esprit peut s'avérer pratique afin de faire abstraction d'un certain nombre de réalités...
Lire la suite "Le bonheur n'est pas que pour les imbéciles" »
L'Afrique, ce n'est pas le Pérou. On le sait.
Guerres, pauvreté, sida, génocides, corruption, pollution, malnutrition... Les tragédies, là-bas, on se les tape toutes en format IMAX.
Dans son malheur, l'Afrique a toutefois une richesse. Une qui ne se négocie pas en Bourse. Une qui ne compte pas dans l'Indice de développement humain. Une qui ne remplit pas les bedons.
L'Afrique a des proverbes...
Désormais, P!nk, c'est la femme de ma vie.
Pour l'intelligence du message derrière son tube Stupid Girls, qui dénonce l'hypersexualisation des filles, je dis: "Bravo"!
Mais c'était avant d'entendre "Dear, Mr President". Je l'ai téléchargée sur iTunes. Dans cette chanson, P!nk invite George W. Bush à aller prendre une marche, histoire de causer un brin et de lui demander comment il fait pour dormir sur ses deux oreilles malgré tout.
C'est une chanson importante. Une balade folk, avec des paroles lucides et naïves à la fois, débitées doucement même s'ils sonnent comme des coups de poings. Une mélodie qui trotte longtemps en tête.
Évidemment, la fille est une bimbo pop pour ados. D'accord. Mais c'est en même temps toute la beauté de la chose. P!nk est capable de dire des choses brillantes aux jeunes sans avoir l'air d'une vieille finie moralisatrice. D'autres s'y pèteraient les dents. Pas elle.
Si vous avez iTunes, c'est un 99 cents bien dépensé!
J'étais avec Mike en auto hier et, comme ça faisait un bon six heures qu'on roulait et qu'on avait pas mal épuisé tous les sujets de conversation, on a fini par mettre à la radio une chanson du groupe Katrina and the Waves: "Walking on Sunshine".
Et Mike de me faire remarquer que le nom du groupe était fichtrement à propos considérant l'actualité récente.
D'ailleurs, si vous cherchez "Katrina and the Waves" sur Google, vous tomberez sur une page du site officiel du groupe où l'on vous indiquera que cette page contient de l'information sur le groupe de musique séparé en 1999, et non pas sur l'ouragan du même nom... Visiblement, il n'y a pas que Mike et moi qui avons vu un lien.
Sauf qu'on en a vu un autre aussi. Dans une chanson de The Tragically Hip on entend: New Orleans is Sinking and I don't wanna swim... Anticipation ou coïncidence? Nostradamus peut aller se coucher!
Je vous épargne évidemment les blagues qu'on a faites sur l'ouragan Wiiiiiiilmaaaa! On va attendre un peu que la poussière retombe.
Un écran blanc, le logo du ministère de l’Éducation du Québec. Nous, mioches à qui la politique ne disait pas encore grand-chose, savions que c’était le début de la demi-heure sacrée. Où sont nos amis? Ils sont ici. Ils sont ici… Une petite histoire de Passe-Partout parue dans le magazine Urbania (été 2005).
Lire la suite "Dossier : Passe-Partout > Bénie soit cette demi-heure…" »
Le documentaire de Paul Arcand, Les Voleurs d’enfance,
arrive sur nos écrans vendredi et déjà il suscite colère et
indignation. Le film nous plonge non seulement dans l’horreur des
enfants maltraités, il nous met aussi face à l'échec d'une société, la
nôtre, qui voudrait que chacun de ses enfants grandisse dans le
bonheur... Bienvenue sur Terre.
Lire la suite "Il y aura toujours des voleurs d’enfance..." »
On n'est jamais plus dépaysé que chez soi. Montréal, cité cosmopolite
aux mille accents, abonde de recoins exotiques que le globe-trotter
paresseux prendra plaisir à découvrir.
L'espace d'une journée, j'ai revisité Montréal avec des yeux de touriste. Un nouvel état d'esprit. Une curiosité. Une ouverture à la découverte. C'est fou comme un simple changement de regard peut faire surgir du familier l'exotisme le plus sublime...
Je viens de recevoir par courriel une invitation pour une exposition de photographies sur les "cercles de lumières". L'exposition se déroule jusqu'au 1er septembre 2005, au Mousse Café (2522, rue Beaubien E. Montréal).
De quoi je parle? Ces mystérieuses réflexions lumineuses apparaissent un peu partout dans le monde... Un phénomène naturel récupéré par, entre autres, par un gourou nouvel âge qui crois que cela pourrait être "la signature d’Êtres ayant acquis un niveau de conscience et de science supérieur à celui de l’humain. [...] des signes, parmi d’autres, qui révèlent à l’humanité l’imminence de grands événements et d’un renouveau spirituel..."
Eh bien figurez-vous donc que j'en ai vu des cercles de lumières. Oui, oui! Un beau matin, sur la porte de mon cabanon, comme vous pouvez le constater sur cette photos.
Marc Weingarten: The Gang That Wouldn't Write Straight: Wolfe, Thompson, Didion, Capote, and the New Journalism Revolution
L'histoire du nouveau journalisme. Trop inspirant. (***)
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